Hello mes petits Yalies adorés !
You know you love me
Salut à tous !
Les vacances sont belles et bien finies et nous sommes tous confortablement installés dans nos petits cottages de New Haven décorés à
notre image et celles de nos colocataires - qu'on adore, ou pas - et ce sont désormais les couleurs de Yale que nous portons, sans avoir toutefois jeter nos uniformes adorés de nos écoles
privées respectives. Mais avant de parler de choses déprimantes comme le dernier cours du prof sexy mais barbant en médecine ou les heures que vous avez passé le cul sur une chaise à la
bibliothèque au lieu de le faire bouger au rythme d'une musique endiablée dans une soirée étudiante - enfin pour cela, je compte sur S. et Ch. pour le faire très
rapidement -, je vais revenir sur la dernière semaine de vacances, la dernière de nos vies de non-étudiants-prestigieux-de-Yale. Et pour certains d'entre vous, il semble qu'elle ait été riches en
rebondissements ! Have fun !
Across the world.
Une chose est sûre, il y a bien qu'à NY que l'on trouve une véritable élite, il n'y a pas à dire, partout ailleurs, c'est moins bien. Et Wi. et Ke. vont sûrement avoir du mal à s'acclimater au milieu de nos fils et filles à papa. Nos deux jeunes gens originaires d'Amsterdam, le pays préféré de N. certainement après les States, ont passé une journée entière à courir les boutiques de la capitale à la recherche d'une robe bleue démodée à NY mais en vogue apparemment dans leur campagne. C'est au final dans une vulguaire friperie située au fond d'une ruelle certainement mal famée qu'ils trouvent leur "bonheur" - comme quoi à Amsterdam, il en faut peu pour être heureux. Mais tout le monde sait qu'une robe trouvée aux puces à NY, c'est comme du gouda dans un restaurant gastronomique français. C'est à chier ! -. Heureusement pour elle, Wi a un peu de dignité vis-à-vis d'elle-même et est partie rapidement de cet endroit glauque, laissant son pauvre meilleur ami Ke, qui se prend pour un styliste de talent, en plan avec la robe. Il pourra l'offrir à son copain, je suis sûre qu'il porte le bleu à merveille. Et c'est le même combat en Italie, pays pourtant de renommée mondiale pour ses arts, sa culture ... et pour ses habitants ! De vrais gamins. Je me demande comment Mo. et Lo. ont réussi à entrer à Yale vu leur comportement on ne peut plus enfantin. Quoiqu'il en soit, si Lo. mettait sa technique de drague en exécution, j'ai le malheur de lui apprendre qu'il devra en changer illico presto - moi aussi je parle italien - sur le campus de Yale. Quant à Mo., j'ai peur pour sa santé mentale, proposer de visiter Rome une glace à la main et un chapeau de paille sur la tête, il n'y a rien de plus beauf aux yeux du beau monde. Si elle ne veut pas finir dans la section de recherche de médecine en tant que cobaye, je lui conseille d'adopter un comportement moins gamin et paysan jamais sorti de sa campagne. En tout cas, je suis impatiente de voir ce que ce couple va donner. J'ai entendu dire que Lo. ne pense plus qu'à Mo. depuis que cette dernière l'a planté pour aller à la rescousse d'une amie - sûrement imaginaire -. Essaye peut-être de l'aborder avec un nez rouge au milieu de ta gueule d'amour, joli brun ;-) !
I ♥ New York.
Une fois n'est pas coutume, c'est encore une fois qu'à NY il se passe les meilleures choses. Et comme à leur habitude, nos petits favoris new yorkais ne m'ont pas déçue, loin de là. Je sens que
cette année s'annonce hot hot hot, et qu'il va y avoir de sacrés coups de putes. Je compte bien entendu sur le trio O.-S.-N. pour satisfaire mon envie de scenarii dramatiques, de trahisons
déchirantes, de révélations surprenantes, de tromperies alléchantes ... et il semblerait que ce soit bien parti pour être le cas ...
Après 1 mois passé à bord du Charlotte à baisouiller et à ne rien faire d'autre que bronzer et se regarder dans la prunelle de leurs yeux, O. et N. sont revenus
à NY pour le plus grand bonheur de tous ! Et surtout celui de S. qui a eu l'air de bien s'ennuyer sans son N. tout un été. Par contre, les retrouvailles ne
semblaient pas très réjouissantes entre la brune et la blonde, qui sont tout de même les meilleures amies du monde. La théorie que O. aurait bien eu entre les mains la fameuse
lettre que S. destinait à N. pour lui avouer son amour semble se confirmer. Et N. est encore une fois le dernier au courrant. Enfin, s'il
lâchait deux secondes ses joints, peut-être qu'il se ferait moins manipuler par les deux femmes de sa vie. Il a pourtant manifesté un signe de mini-rébellion contre sa dulcinée en acceptant avec
enthousiasme l'invitation de S. à l'avant-première de son film, pensant encore à ce moment là qu'il resterait new yorkais pendant un an, certain de redoubler sa terminale. Mais
si S. est du genre à prendre rapidement la fuite - je remercie d'ailleurs la taupe qui m'a prévenue de son départ précipité de l'appartement d'O., j'ai ainsi pu
mener une enquête plus approfondie - O. quant à elle aime prendre la situation en main et décider de tout, même d'une admission à la fac. Et si N. avait montré
un petit signe de résistance face à O., quand la nouvelle de son admission par piston grâce à son futur beau-papa gay à Yale fut annoncée par O. en personne, il
se mit à ... pleurer ! Et oui mesdemoiselles, en plus d'être sexy, il est émotif. Il faut dire que je le comprends. Il pensait avoir encore 1 an de vacances à NY, et en moins de 10 minutes il
apprend qu'il va devoir étudier le droit, dans une des plus prestigieuses universités américaines, avec sa petite amie qui contrôle tout de sa vie. Heureusement, tout ça s'est terminé par une
bonne partie de sexe, il va donc mieux. On pensera à faire une minute de silence pour le soutenir, tout de même, on lui doit bien ça, il est si mignon.
On reste dans le gratin de la jeunesse de l'Upper East Side. Il semblerait que O. fait quelques infidélités à N. qui devait être à nouveau trop défoncé pour
s'aperçevoir que sa belle parlait à de - charmants - inconnus. Tout droit débarqué d'Orange County, petit coin paumé par rapport à NY, où les vieilles aristos vont griller leurs peaux frippées
pour mourir plus vite d'un cancer de la peau - Ju. est l'un des rares a avoir eu l'honneur de parler plus de 32 secondes chrono en main à miss O. Et
pourtant, la rencontre commençait mal, une bousculade, pas d'excuses de la part de l'étranger - ou du touriste, dixit O. -, des répliques cassantes de notre new yorkaise adorée -
qui méprisent les utilisateurs de nos magnifiques transports en commun, on la comprend -, une bretelle de soutien gorge remise à la sauvage, un brin de lucidité de la part de l'étranger qui ne
connait même pas le nom exact de sa nouvelle ville, un brin de méchanceté toujours de la part de ce garçon sans manières, une O. qui se remet à parler d'elle à la 3ème personne,
prenant modèle sur les plus grands dirigeants de l'histoire, correspondant parfaitement à son rôle qu'elle joue, un essayage de robe - ou plutôt un mattage détourné pour certain -, et une envie
subite d'acheter des sous-vêtements de cochonne, pour enfin exister aux yeux du petit ami officiel, et choisi avec soin par ... Ju. ! Cherchez l'erreur. Les vendeuses en tout cas
m'ont rapporté que Ju. est parti avant O., qui s'est excité sur le pauvre garçon qui devait commencer à se faire des films. Elle aurait du le faire plus tôt.
Peut-être espérait-elle rendre N. jaloux ? Pour le coup, je crois que c'est raté, au même moment, il accompagnait S. pour choisir la tenue qu'elle porterait lors
de l'avant-première.
Après la brune, la blonde. Notre future vedette du cinéma semble avoir oublié N. l'espace d'un instant. Et ce grâce à un petit british plutôt mignon, il faut l'avouer, mais qui
ne détrônera jamais notre N. à nous. Je donne ici mon premier conseil à Al., c'est de mettre de côté le vouvoiement, si en Angleterre ça fait bien élevé, ici ça
fait coincé. Je dois avouer que j'ai eu peur de m'ennuyer avec ces deux là, qui se confondent en excuses - d'un côté, c'est S. et tout le monde sait que S. n'est
pas O. côté amabilité -, et qui entament une conversation plate et sans intérêt devant un frappuccino du Starbucks, proposant même une S. guide touristique
vivante ! Youhou, génial ! Et j'ai cru qu'on frôlait le pathétique quand ils sont entrés dans les confidences, Al. endossant le parfait rôle de psy en écoutant
S. raconter ses malheurs de petite ado friquée qui a une petite amie capricieus dont elle aime le petit ami. J'espère qu'il a réussi à tout suivre. Mais lui aussi n'a pas résisté
longtemps à la tentation du 3615 my life, et j'ai presque versé une larme à l'évocation de sa petite amie suicidaire. Je sens que le pauvre, il va passer une année bien chiante à Yale, à jouer au
baby-sitter. A moins que sa petite amie complètement dépressive apprenne malencontreusement (a) que son petit ami adoré a terminé la soirée de manière beaucoup moins cucul, à s'enfiler cocktails
sur cocktails avec S. et finissant allongé sur elle dans le lit d'une suite d'hôtel d'où ils ne ressortirent que le lendemain matin, honteux de ne pas se rappeler ce qu'ils
avaient bien pu faire. Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à inventer quoi que ce soit, et donc après vérification auprès d'un employé de l'hôtel, je peux assurer que la nuit a été ont ne
peut plus agitée et que des baisers ont été échangés. Et peut être plus si affinités ?
En parlant des anglais, nous avons eu droit à une scène touchante de retrouvailles entre Al. et Sa. justement, la petite-amie-suicidaire, qui ont pu enfin parler
à coeur ouvert de la tentative de suicide malheureusement ratée de Sa., tous deux se renvoyant la balle de la culpabilité. Merde, c'est elle qui a voulu en finir,
Al. ne va pas culpabiliser, il est bien trop craquant pour ça. Et des jolies filles, il en trouvera tellement d'autres. Il faudrait peut-être que les deux jeunes amoureux
préviennent leurs parents qu'ils ont pas envie de finir ensemble, j'ai cru comprendre que le traiteur était déjà choisi et que la robe serait achetée dans une semaine. Il me tarde de
recevoir mon invitation pour assister à cet échec de vie.
Je parlais d'elle il y a quelques lignes, elle a finit par arriver à NY pour passer la fin de ses vacances, histoire de se faire à la vie américaine très différente de sa vie tranquille et
holandaise. Là aussi, j'ai été sceptique quant à la tournure des événements, j'ai pris peur en la voyant nourrir les canards de CP et se lancer dans un dialogue à la Shakespeare avec
Ai., fraichement débarqué de Miami. Mais heureusement, le fait de boire deux tasses de thé semble libérer les hormones et c'est dans les toilettes luxueuses du salon de thé
qu'ils ont fini de faire connaissance, oubliant tous principes, pour notre plus grand plaisir ! J'espère juste que Wi. n'est pas trop fleur bleue, on a assez d'une suicidaire sur
le campus.
On a vu.
On a vu Ai. et Ra. parler de dessin animé, de petite Sirène et de la maman d'Ai. Une
belle amitié est née !
On a vu S. et Ve. parler de Mylène Farmer, chanteuse française absente du top 50 en ce moment, sur une plage au soleil.
On a vu Ch. passer ses derniers jours de vacances à faire du shopping, pour changer. Bizarrement, elle n'a acheté aucun livre pour étudier.
On a vu sa soeur jumelle Au. passer ses derniers jours de vacances à travailler, pour changer.
On a vu E. séduire un caniche, complètement bourré après une de ses soirées d'été. ça promet pour la suite.
On a vu Lu. perfectionner son anglais en lisant un magasine féminin tout droit venu des States.
On a vu Be. se perdre dans CP même, devant demander à un gamin de 6 ans son chemin.
Voilà les amis, il est temps pour moi d'aller enfiler ma plus belle tenue, je suis invitée à la pendaison de crémaillère la plus attendue en cette rentrée 2008, celle d'E. qui n'a pas perdu sa
réputation en venant étudier à Yale. Par contre, un conseil à tous mes amis, jusqu'à présent, il n'y avait que vous, désormais, les élites des 4 coins du monde ont débarqué à New Haven, et
la concurrence est terrible, alors bougez vous un peu, je n'ai plus de nouvelles de D. et V., je vais finir par les croire morts dans un caniveau de Brooklin. Si quelqu'un a de leurs nouvelles,
prévenez-moi, en attendant, on se retrouve à la fête !
Salut à tous !
Vos commentaires ont tout à fait satisfait mon esprit avide de potins, aussi vous dois-je une reconnaissance éternelle. Ou presque. Pour vous remercier d'avoir nourri ma perversité et
mon voyeurisme - que je partage avec vous, chers lecteurs -, il me semble tout à fait juste de vous répondre en bonne et due forme. Bien sûr, je répondrais à TOUS les commentaires, mais
commençons doucement, avec les dix premiers. Off we go!
Après un été plus que hot dans ma villa du sud de la France, il est l'heure de mon grand retour. Non contente d'avoir suivi les aventures de nos chers Upper Eastsiders grâce à mes nombreuses taupes disseminées ici et là, je suis donc plus qu'au courant des nouvelles. Si O et S ont passé un mois entier dans la splendide demeure du créateur Bailey Winter, à siroter des Pina Colada au bord de l'eau, entouré de cinq clebs sapés en Burberry et de deux mannequins anorexiques. Je m'explique : ce goujat de Bailey a eu le toupet d'engager deux squelettes ressemblant traits pour traits, oeil pour oeil à nos divines O et S. Et là vous me dites, "quel goujat !" et vous avez raison. Sérieusement, qui ne se satisferait pas de deux divines créatures directement from NY et pas from Hixiehebr en Lettonie ? Ou en Slovaquie, en Bulgarie, bref, from un de ces pays de l'est déprimant où les gens ne savent pas ce qu'est une paire de Jimmy Choo. Les deux garces ont bien fais de claquer la porte, moi je vous le dis. Outre ces aventures palpitantes, N a joué au vilain garçon. Le pauvre, contrait à passer l'été chez son coach en compagnie de son immonde femme refaite, n'a rien trouvé de mieux que de s'éclipser. Il faut dire que la grenouille qui servait de femme au coach s'était mise dans l'idée de séduire le jeune N. Pauvre chéri, c'est ça, d'être un canon, on plaît aux minettes et aux vieux minous, aha. Trêve de plaisanterie trashos, l'été a donc été haut en rebondissements, le coeur de N oscillant dangeureusement entre O et S. Si N semblait avoir fait son choix, après l'aveu tant attendu de son amour à O, cela n'a pas duré longtemps. S ne pouvant pas s'empêcher de mettre son grain de sel partout, elle n'a rien trouvé de mieux que de s'enticher, elle aussi, du très craquant amant de sa meilleure amie. Sérieusement, quelle amie serait capable de ce genre de choses ? Un affront, vous l'avez dis. D'ailleurs, pour tout vous dire, une de mes taupes est tombée sur la lettre (ou du moins ce qu'il en restait) qu'S avait écrite à N pour lui avouer son amour, et elle me l'a donc faite parvenir. Certains des mots ont été frénétiquement gribouillés, j'ai même remarqué des traces du vernis Rouge Noir de Chanel qu'O a coutûme de porter. L'aurait-elle été interceptée avant qu'elle arrive aux mains de son cher et tendre ? Sans aucun doute. "Mais c'est bien ça le problème, Nate... Je crois que je t'aime." N'est-ce pas tout bonnement ridicule ? Ce sont pourtant bien les mots de notre très chère S, cette poétesse, ce pauvre petit coeur brisé... Quoiqu'il en soit, ça n'a pas empêché les deux amoureux, O et N, de s'échapper de Ridgefield, Connecticut, direction le Charlotte, pour une semaine d'idylle sur les eaux sombres de l'Atlantique. Je vous passe les détails de la fin de l'été, les petits problèmes de N avec son coach et la rencontre d'un vieux loup de mer qu'il a choisi comme mentor, S et ses états d'âmes, ses propositions plus qu'alléchantes concernant la suite de DSC et O, sa parano légendaire et sa fête de départ en grandes pompes, au Met. Au fait, ai-je omis de vous dire que sa famille partait pour L.A ? Pauvre chérie, dire aurevoir à New York, sa ville natale, n'a pas dû être facile. Mais, qu'en disent N et S, aujuste ?
ETRE GAY OU NE PAS L'ÊTRE, TELLE EST LA QUESTION
Evoquons très rapidement les tribulations de D, notre poète fumeur de Camel préféré. Passer l'été seul à New-York à bosser dans la poussièreuse librairie du Strand n'a pas dû être très amusant, le pauvre n'a donc rien trouvé de mieux que de créer un club de lecture. Ce genre de truc n'étant fréquenté que par des âmes en peines, ça s'est limite terminé en orgies, et D s'est même découvert un léger penchant pour un blondinet que nous appelerons G. Si sa petite soeur, J et sa mère, excentrique - c'est un euphémisme - au possible ont semblé ravies des nouveaux penchants de D, ce n'est pas franchement le cas de V. Bon, je vous passe les détails, mais je peux au moins vous dire qu'à la fête du Met', miss crâne rasé et son maigrichon étaient scotchés l'un à l'autre.
ADIEU NEW- YORK, BONJOUR NEW HAVEN !
Je viens d'attérir dans mon petit appartement, et que dire... Outre le fait que ma coloc' est adorable - elle a ramené une valise Hermès en croco entière de Veuve Clicquot ! - j'ai pu avoir un petit aperçu de New Haven, et comment dire, ça à l'air chiant à mourir. Alors, mes chéris, je vais être claire. Ma coloc' et moi, on a prévu de faire vivre Yale. Adieu étudiants à lunettes barbants, tristes amphithéâtres et bibliothèques tristes, bonjour la fiesta ! Nous saurons nous faire des amis interessants, entendez par là, qui possèdent de grands cottages susceptibles de nous accueillir. Mais, ce n'est pas le cas de O et N, par hasard ? A moins qu'O ait vraiment décidé de se la jouer femme au foyer désespérée. Ce qui serait, selon moi, le meilleur moyen pour faire fuire N. Passons. Cette année sera haute en couleur, je m'explique :
1) Britney a sorti un nouvel album, et personnellement, j'adore bouger mes fesses sur Gimme More. On a déjà la bande-son. Gimme gimme, huh, gimme, huh, gimme gimme... MORE !
2) La nouvelle collection Chanel prévoit des pochettes pour planquer les petits appareils censés surveiller notre consommation d'alcool. Ouf, même alcoolo, on pourra être fashion.
3) Nos vieux sont loins, très loins de nous... Mais leur black AmEx est près, très près de nous, si vous voyez ce que je veux dire. J'ai déjà repéré un centre commercial aux alentours de New Haven, suffira d'emprunter l'Aston Martin de N, et hop, en dix minutes on y sera.
4) Certains profs semblent être l'archétype parfait du mâle libidineux aux tampes grisonnantes en manque. En ce qui me concerne, je sais déjà comment avoir des bonnes notes !
5) Les freshmen venus de toute part des USA ont l'air très fresh, si vous voyez ce que je veux dire. J'ai déjà repéré des specimens très intéressants. Je vais pouvoir les matter discrètement en cours, grâce à ma nouvelle paire de lunettes de vue Prada, qui me donne un air délicieusement intello. Sans correction, la paire de lunettes. Vous croyez vraiment que Gossip Girl est myope ? Sinon, comment ferais-je pour vous observer 24h/24...Bon, vous m'excuserez, il faut que je file, paraît que le train de New York vient d'arriver. Moi qui suis venue par le premier train, avant tout le monde, j'ai hâte de voir à quoi vont ressembler N, S, O, C, D, V... Et même K et I. A propos, j'ai entendu dire qu'elles étaient toutes les deux devenues anorexiques. Je vous tiens au courant !
You know you love meXoxoGossip Girl
Salut à tous !
Je suppose que vous avez reconnu ces quelques lignes, n'est-ce pas ? Et dire qu'il y a un an, je faisais irruption dans vos petites vies bien rangées, pour votre plus grand plaisir avouez-le, ça
fait tellement du bien de dire du mal. Et maintenant, le grand jour est enfin arrivé: après un été exquis entre les Canaries - barbant ET en compagnie de nos parents -, les Hamptons et
notre chère grosse pomme, il est temps de boucler nos innombrables valises griffées et de fermer les derniers cartons contenant tout le nécessaire de survie pour emménager dans ces adorables
petites résidences en pierre - que le premier d'entre vous qui pensait réellement à s'installer dans une chambre universitaire se dénonce, genre. Oui, mes trésors, il est l'heure de quitter
New-York - la larme à l'oeil, je vous l'accorde. Mais ne craignez rien, Yale est l'université rêvée pour rencontrer des copies conformes du canonissime N.,
traîné par une O radieuse. Il semblerait qu'au final, tout notre joyeux petit groupe se soit donné le mot pour entrer dans cette université prestigieuse de l'Ivy League. Vous
savez quoi ? Je sens que cette année sera géniale, et comptez sur moi pour vous en retranscrire le moindre petit scoop, en direct. Seul petit bémol: il semblerait que toutes les élites du pays et
même du monde - genre - se soient donné le mot pour rejoindre les jeunes gens désabusés, cyniques et irrespectueux que nous sommes. Hum, à leurs risques et périls, ils goûteront donc aux joies de
voir leurs petits secrets étalés au grand jour, comptez sur moi. Quant à moi, je vous fais confiance pour leur faire découvrir mon petit monde: je suis certaine qu'ils adoreront tout savoir sur
vous, avant même de vous avoir adressé la parole... Sur ces belles paroles, je vous laisse, je n'ai toujours pas dit Au revoir à mon adorable flirt - so frenchie - du moment. On se voit
là bas !